Farewell

30 VIII 97

Je t'ai aimée, je le regrette
Et pourtant j'ai trop de remords,
(N'avoir vu ta petite mort !)
Tous mes désirs par toi s'arrêtent.

Mais ta folie me gagne et je ne peux laisser
Le mal me pénétrer au plus profond de l'âme
Nul de nous ne mourra : ce n'était qu'un essai
De la vie qui sera bien fade sans ma dame.

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© CÉNA – Claude-Étienne Armingaud – 2002